Mister Afrobeat

Il y a des musiciens dont on reconnait leur style aux premières notes, Tony Allen était de ceux là. On ne peut pas parler de Tony Allen sans parler d’afrobeat. Il est l’afrobeat. Il esétait le batteur mais également le directeur artistique de Fela Kuti. Son jeu, tout douceur, tout en suavité, magnifiait la batterie. En écrivant cet hommage, je réécoute les divers contributions qu’il a pu avoir tout au long de sa carrière, et je me rends compte à tel point qu’il faisait sonné sa batterie comme personne. Chez Allen, la batterie est groove, elle est la basse. Allen a confectionné son jeu, une synthèse entre le jazz, le highlife et les rythmes africains et yoruba. Et cela s’entend, c’est jeu qui invite à se lever, à danser, à se laisser aller, une musique pour danser comme il aimait à répéter dans ses concerts. Il avait une devise qu’il répétait comme un mantra : Joue la simple. Tony Allen jouait simplement, mais quel jeu ! La puissance de son roulement, qui en fait résonne étonnement doux à nos oreilles. Et pour cause, le batteur de Lagos

Partager

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *